Vue
de la
chambre située dans les collines d'Alma face au
Parc National de la Baie de Fundy, Nouveau Brunswick. Moment divin: le
soleil venait de déchirer la masse nuageuse en inondant de
lumière la baie encore imprégnée
d'humidité.
Petit
cabanon perdu dans les bois… solitude!
Paix
retrouvée : Barques se balançant
nonchalamment après l'orage.
Calme
et sérénité au bord de l'un des
nombreux lacs de Colombie Britannique avec les riches couleurs de sa
nature sauvage.
Ballade
entre amis sur la rivière des Hautes Gorges de la
Malbaie.
Racines
de vie….Pour découvrir cet arbre, il faut
emprunter le sentier écologique du parc linéaire
à Port St-François et le suivre jusqu'au bord du
fleuve St-Laurent où vous le trouverez s'accrochant
vaillamment contre vents et marées.
Arc en
ciel sur l'Accalmie dans la baie St-Paul après une
journée pluvieuse et orageuse….
Orage
sur le lac St-Pierre, Québec un 14
juillet….
Ce
tableau exprime l'explosion de la vie avec le retour du printemps!
Quiétude
: Reflets sur plantes aquatiques du
lac Wapizagonke dans le Parc de la Mauricie.
Plage
déserte…
Ballade
à Port au Persil, Charlevoix…..
Cormorans……et
le grand large!
Le
charme d'une vallée dans un petit village de Toscane en
Italie.
Venise
au petit jour avec ses gondoles endormies.
Reflets
d'automne dans toute leur splendeur écarlate.
Toit
d'une maison en Grèce face à la
Méditerranée: invitation au voyage!
Sable
chaud, soleil de plomb, mer turquoise, déferlement des
vagues, deux chaises longues….de quoi faire rougir l'hiver
et nous donner l'envie de déployer nos ailes!
Ce
tableau exprime l'explosion de la vie avec le retour du printemps!
Vue
du stationnement de l'Auberge des Aïeux, Les
Éboulements, dans la région de Charlevoix.
Un
autre souvenir d'une voyage entrepris avec Marcel et Josée.
Les
champs de blé remplis de coquelicots sont chers à mon enfance: la chaleur du
mois d'août, les champs fraîchement coupés, de jolies balles de foin
bien dorées et ces magnifiques coquelicots d'un rouge éclatant, que de
beaux souvenirs !
Liberté
J'ai
rêvé maintes fois de prendre mon envol comme un oiseau, le plus souvent
je peinais car mes ailes étaient trop pesantes et me ramenaient
immanquablement au sol et quand enfin j'arrivais à m'envoler de
nombreux fils électriques me contraignaient à rebrousser chemin. Mais
heureusement il me fut donné à quelques reprises de vaincre tous les
obstacles et de voler toutes ailes déployées jusqu'à ce que j'atteigne
enfin ma destination: de profondes vallées ou de lointains océans
au-dessus desquels je me laissais planer, au gré des vents, ivre de
liberté !
Je
me souviendrai toujours de ce moment où j'ai vu la mer pour la première
fois. J'étais une enfant et ne pouvais écarter mon regard de cette
toute petite ligne bleue foncée qui se détachait sur le ciel et qui
devenait de plus en plus grande au fur et à mesure que l'on s'en
approchait, je me souviens de ma descente sur la plage, de cette
impression bizarre que j'ai ressenti en marchant pour la première fois,
pieds nus, dans le sable, de mon émerveillement devant les nombreux
coquillages, de l'odeur de la mer, du vent du large, du grondement de
l'océan et puis l'apogée lorsque enfin je suis entrée dans l'eau et que
les vagues sont venues déferler jusqu'à moi pour me souhaiter la
bienvenue ! Aujourd'hui encore lorsque je revois la mer, j'éprouve
toujours les mêmes émotions et la même joie !
''Ô temps'', ''suspends ton vol et vous, heures propices, suspendez
votre cours ! Laissez-nous savourer les rapides délices des plus beaux
de nos jours ! (Lamartine)''.